samedi 2 janvier 2010

Fêtes de fin d'année (ter)...

A manger...



Les inévitables amuse-bouches : blinis au saumon ici.



Je n'ai malheureusement presque rien pris en photo car j'avais d'autres chats à fouetter !!!
Foie gras sur chutney de figue maison, et magret fumé sur pain noir



Et là, aumônières de jambon cru, ou ce qu'il en reste, garnies de dés de poire sautés au beurre et vinaigre et mimolette .
J'ai notamment oublié de photographier la crème brûlée au foie gras surmontée de sa mousse légère à la pomme verte, réalisée grâce au siphon offert par ma soeur à Noël et dont la recette figure ici.

La suite est à venir...

Fêtes de fin d'année (bis)...

Des décorations...





Les fêtes de fin 2009...

De la neige avant les fêtes...





mardi 1 décembre 2009

La consolante - Anna Gavalda

Mon avis :
Mi-figue mi-raisin.
Ce roman est un pavé inégal. Pour ceux qui ont aimé "Ensemble, c'est tout", ils risquent de moins apprécier. Même si on ne s'ennuie pas vraiment en lisant, il y a tout de même des longueurs, et pour ma part, je n'ai pas trop aimé le style des phrases sans sujet : cela a un peu gâché mon plaisir. Je dirais que le démarrage est difficile, car le mal être et le cheminement de Charles vers le deuil m'ont un peu gonflée par moments, mais on s'habitue, on compatit. En revanche, la dernière partie est vraiment chouette à lire.

Il vaut quand même la peine d'être lu, ce bouquin !

Résumé fait par Anna Gavalda herself, sur le site de son éditeur, La Dilettante.
Pendant presque trois ans (mille quatre-vingt-quinze jours), j’ai vécu dans la tête, et le corps, d’un homme qui s’appelle Charles. Charles Balanda. (Parce que le matin où je me suis dit « Allez... J’y vais. Je commence aujourd’hui », nous étions en août 2006 et qu’avant de monter dans ma soupente, j’avais (pour gagner du temps !) feuilleté le journal. On y faisait part du décès d’un homme qui portait ce nom et j’aimais cette idée, de contrarier un peu les Parques... (À ce moment-là, j’ignorais tout de ce Charles (ce qui m’amuse dans l’écriture, c’est de me lire évidemment) et ne savais pas qu’il aurait une peur panique des chevaux, (j’étais loin d’imaginer qu’il en croiserait...), or il se trouve que Balanda (cela je le savais, Galoubet etc.) est un nom célèbre dans le milieu hippique. Bah...Nobody’s perfect...) (Beaucoup de parenthèses et un(e) prière d’insérer qui part déjà dans tous les sens, tant pis pour l’éditeur...))Au début de l’histoire, ce Charles, mon Charles, 47 ans, apprend la mort de la mère d’un de ses amis d’enfance et perd complètement les péd... les étriers. Comme c’est un garçon cartésien (architecte et ingénieur), il prend sur lui et fait de grands efforts pour se remettre en selle. En vain. Bien des chapitres plus tard, sa sœur, inquiète, lui demandera :

- Hé… Tu ne serais pas en train de nous préparer une petite crise de la cinquantaine, toi ? La midlife crisis, comme ils disent…

- Tu crois ?- Mais ça m’en a tout l’air…- Quelle horreur. J’aurais aimé être plus original… Je crois que je me déçois un peu, réussit-il à plaisanter. Non, Charles, je vous rassure. Ce n’est pas ça. Enfin, ce n’est pas ce que j’ai voulu... Je n’aurai pas le culot d’affirmer que vous êtes, que nous sommes tous les deux, « plus originaux », mais la crise de la cinquantaine n’était pas du tout mon propos. Ce que je voulais, c’était vous choper un matin à la descente d’un avion, vous tabasser, vous rouer de coups jusqu’à ce que vous soyez à terre, et vous le serez,souvenez-vous, sur le boulevard de Port-Royal, à terre et couvert de sang, pour ensuite vous aider à vous relever en vous tendant... d’autres rênes...Voilà qui n’est pas tellement plus original, je le concède, mais ce qui « bouge encore » à l’heure de ma prière, ce sont les deux femmes qui encadrent votre chute. Celle qui vous a désarçonné, qui s’appelle Anouk, qui était très gaie, mais qui donne à ce texte un petit goût triste et amer. Et l’autre, her name is Kate, qui va vous aider à virer les éperons, et qui –en nous racontant des choses affreuses, en nous prenant à la gorge le temps de sa confession–changera la lumière. La lumière, le ton, l’écriture, et même la typographie de cette histoire. Tout devient plus léger, plus souple, plus... incliné. Donc vous voyez, c’est vous qui m’avez obsédée, mais ce n’est pas vous le héros. Ce sont elles. Vous étiez là pour les servir. Et si nous les avons tant aimées, vous et moi, c’est parce qu’elles sont, chacune à leur manière, absolues, absolument généreuses. Encore des bons sentiments, on va dire...Oui. Pardon. À défaut de faire de la bonne littérature, les gens généreux font de beaux personnages. Je dis pardon mais n’en pense rien. À la page 478, Kate m’a déjà graciée : « ... il ne faut pas croire à la bonté des gens généreux. En réalité ce sont les plus égoïstes... »Et puis il y a les enfants aussi...Je voulais un livre avec des enfants qui soient vivants à l’intérieur. Et là, ce mercredi 6 février 2008, à l’heure où je m’insère comme je peux en comptant mes abattis, je me souviens qu’ils y sont, ces enfants, et, rien que pour eux,je suis bien heureuse de l’avoir écrit...Deux femmes, un homme qui va boitillant de l’une à l’autre et plein de gamins tout autour. Voilà pour La Consolante.

  • A.G.


4 ans, 2 ans...

Quelques petites photos pour l'anniversaire de mes loulous, et le dessert : pour une fois, c'est Papa qui l'a fait. Tarte aux pommes et tarte Tatin. Sont belles ces tartes, non ? Et puis, des jolies photos avec Papi et Mamie aussi...








lundi 2 novembre 2009

Le jardin botanique Le Jaÿsinia à Samoëns

Une autre balade de notre semaine de vacances. Bon, hors saison, la diversité des végétaux n'est plus vraiment appréciable, mais cela reste une promenade agréable dans un jardin alpin avec une jolie vue sur la vallée du Giffre et de belles couleurs automnales.
Le jardin doit son nom à sa créatrice Marie-Louise Cognac-Jaÿ, fondatrice avec son mari des grands magasins de la Samaritaine à Paris. Originaire de Samoëns, elle décide de bâtir, sur la colline où dit-on elle menait les chèvres étant enfant, un prestigieux jardin botanique alpin. En 1903 elle achète le terrain, consulte savants et botanistes, et confie la direction des travaux à l'architecte paysagiste genevois Louis-Jules Allemand. En 1906, après trois années d'effort, le jardin est inauguré et offert au village de Samoëns.
La Jaÿsinia s’étend sur 3,5 hectares, sur un terrain en forte pente (100 mètres de dénivelé) au coeur du village. Le jardin compte aujourd’hui 4500 espèces de la flore de montagne en provenance des cinq continents. Aujourd’hui sous la tutelle du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris , le jardin est doté d’un laboratoire, siège du GRIFEM (Groupe de Recherche et d’Information sur la Faune dans les Ecosystèmes de Montagne), où s’effectuent de nombreuses recherches.













Balade dans la brume !

Oui, je sais, mes messages se font rares ces temps ci. Ben oui, les enfants me prennent beaucoup de temps et d'énergie et puis, nous sommes partis une semaine en vacances tout de même, pour rattraper l'été. Direction la Haute-Savoie, pour voir la famille et nous balader en montagne.
Nous avions loué un sympathique gîte sur la commune de Taninges, disposant d'une piscine couverte et chauffée à 34° toute l'année. Autant dire que les enfants ont adoré, y compris Celim, même si Mahel a mis du temps à se décider à goûter aux joies de la baignade...
En plus, le soleil a été généreux toute la semaine. Nous avons donc décidé un matin de nous dégourdir les jambes au Cirque du Fer à Cheval, un site remarquable de la région. Malheureusement, nous y sommes allés un peu trop tôt et les brumes matinales ne nous ont pas permis de bénéficier de la vue qu'on aurait pu attendre. Elles ont commencé à se dissiper alors que nous repartions, après une heure de promenade...